Comité national olympique et sportif français

Comité national olympique et sportif français

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La Française se prend aux Jeux

 

La Française des Jeux, qui contribue largement au budget général du sport français à travers le CNDS, est un des cinq partenaires nationaux du Comité National Olympique et Sportif Français. Un partenaire engagé qui a crée en 1993 sa Fondation autour d’un axe principal : le sport. Cet axe se traduit par l’aide aux champions dans tous les sports, la pratique pour tous et la lutte contre le dopage et la violence à travers le soutien à de nombreuses associations. Depuis deux ans, la santé constitue le second axe d’intervention de la Fondation

Un premier dispositif d’aide est mis en place en 1991, l’idée étant de récompenser des jeunes sportifs méritants ayant peu de moyens, leur donner le coup de pouce nécessaire à un moment donné. Le premier lauréat sera Stéphane Diagana. La Fondation est mise en place deux ans plus tard. Ses objectifs sont de poursuivre ce dispositif à travers un «challenge» qui offrira chaque mois une bourse de 10.000 euros à un ou une athlète, et également aider les associations lancées dans des projets destinés au «sport pour tous », comme «Faites le mur» de Yannick Noah, ou «A chacun son Everest» de Christine Janin.

En mars 2009, la Fondation a fêté son 300e lauréat. «C’est Arnaud Assoumani, le sauteur en longueur paralympique qui a été choisi» explique Rodolphe Boulinguez, chargé de mission mécénat à la FDJ. «Nous sélectionnons chaque mois nos challengers en essayant de varier les sports au maximum, en traitant les handisports au même niveau que les "valides"». En 18 ans, des sportifs issus de 37 fédérations différentes ont été primés. «Arnaud porte un projet qui nous a séduits : se qualifier pour les JO de Londres chez les valides. Par ailleurs, Il est étudiant à Sciences-Po ! Son défi n’est pas fait, mais pas impossible». Par ailleurs, pour fêter cette 300e édition du challenge, une campagne de communication a pour la première fois été lancée dans les grands quotidiens nationaux avec une photo d’Arnaud Assoumani atterrissant dans le bac à sable à Pékin, légendée «Cet homme a quelque chose en plus».

Le lauréat suivant, en avril, est Denis Gargaud-Chanut. «Un jeune céiste, qui piaffe derrière Tony Estanguet», explique Rodolphe Boulinguez, «Il représente l’avenir, et il s’est lancé un défi avec Fabien Lefèvre, double médaillé olympique en kayak. Ils disputent le canoë biplace ensemble et veulent se qualifier individuellement pour les Jeux, chacun dans sa discipline, et ensemble pour le C2

Une convention de deux ans est signée avec chaque lauréat. Il devra en échange porter le logo de l’entreprise nationale, et éventuellement participer à des manifestations qu’elle organisera.

Entourer les sportifs

Mais surtout, le champion en devenir primé par la Fondation est aidé dans la gestion de sa carrière sportive. «Depuis 1999, chaque année, nous organisons un séminaire de trois jours avec la promotion des douze derniers mois. Notre action ne se limite pas à la seule aide financière. Avec des spécialistes de tous les domaines, nous abordons en leur compagnie les thèmes suivants : management de carrière, recherche de sponsors, fiscalité, droit, communication (apprendre à s’exprimer), préparation mentale, diététique, santé, prévention contre le dopage».

Dans la longue liste des champions en devenir primés par la Fondation, on retrouve les noms de Franck Esposito (natation, 1991), Florian Rousseau (cyclisme, 1992), Franck Dumoulin (tir, 1993) Marie-Claire Restoux (judo, 1996), Vincent Vittoz et Tony Estanguet (ski de fond, canoë-kayak, 1997), Faustine Merret et Hugues Obry (voile, escrime 1998), Solène Figuès (natation, 2000) Benoît Peschier et Vincent Defrasne (canoë-kayak, biathlon 2001), Sandrine Bailly (biathlon 2002), Malia Metella (natation 2004), Rody Darragon (ski de fond 2005), Esther Baron (natation, 2006), Thomas Bouhail (gymnastique, 2007), Coralie Balmy (natation, 2008) : tous devenus par la suite médaillés olympiques, champions d’Europe ou du monde.

Le Tour de France cycliste pénitentiaire

Enfin, la Fondation Française des Jeux organise cette année, avec l’Administration pénitentiaire et le soutien du CNOSF, le «Tour de France cycliste pénitentiaire». Explications de Thierry Huguenin, responsable sponsoring et mécénat à la FDJ : «Il s’agit d’un programme de réinsertion par le sport pour des détenus de courte peine et proches de leur libération. Projet initié il y a deux ans, il prend son véritable essor, une nouvelle dimension cette année, avec, notamment l’accord d’ASO, organisateur du Tour de France, pour que nous utilisions l‘appelation« Tour de France ». Il se disputera du 4 au 19 juin avec environ 320 coureurs au total, en 15 étapes qui relieront les différentes régions pénitentiaires de France. Un groupe de coureurs fera le Tour en entier, en partant de Lille, et sera rejoint à chaque étape par d’autres détenus. L’arrivée aura lieu au stade Charléty à Paris, à côté du siège du CNOSF. Juste après, un forum « sport et insertion » sera organisé à la Maison du sport français, siège du CNOSF. Il y aura un zoom sur plusieurs initiatives d’insertion par le sport, et cela ne concernera pas que les prisonniers».

Charte ethique et de deontologie
Consultez et téléchargez la Charte d'éthique et de déontologie du sport français



 

 

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