Comité national olympique et sportif français

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2018 : quatre atouts dans les Jeux

 

Une journée d'auditions

Mercredi 21 janvier 2009, les quatre villes pré-requérantes à la candidature pour l’organisation des Jeux olympiques d’hiver 2018 ont présenté leur projet au Conseil d’Administration du CNOSF au cours d’une audience publique tenue dans l’auditorium Nelson Paillou de la Maison du sport français.

Suivant un ordre de passage tiré au sort lors du séminaire de novembre 2008, Grenoble, Pelvoux, Annecy, Nice, ont chacune disposé de 30 minutes pour présenter les principaux éléments de leur dossier, et de 15 minutes supplémentaires pour répondre aux questions des membres du Conseil d’Administration. A la suite de leur présentation, les maires des villes pré-requérantes ont par ailleurs donné une conférence de presse en compagnie des différents membres de leur équipe.

Pour franceolympique.com, les maires Michel Destot (Grenoble), Gérard Sémiond (Pelvoux), Jean-Luc Rigaut (Annecy) et Christian Estrosi (Nice) ont bien voulu dire quels étaient, selon eux, les principaux atouts de leur candidature.

A leur suite, les champions et championnes Carole Montillet et David Smetanine (pour Grenoble), Nathalie Simon et Pierre Vaultier (pour Pelvoux), Edgard Grospiron et Antoine Dénériaz (pour Annecy), Christel Pascal et Daniel Issautier (pour Nice) ont chacun répondu aux trois mêmes questions autour des dossiers qu’ils soutiennent.

Visionnez par ailleurs les présentations de chaque délégation en vidéo.

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Grenoble

La présentation de Grenoble en vidéo










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Michel Destot

Michel Destot, maire de Grenoble
«Le principal atout de notre projet, ce sont des Jeux compacts et le fait que nous mettons les sportifs au cœur de notre projet. La plus grande chance de Grenoble, ce sont 2 ou 3 pôles de compétition, ramassés. C’est notre réponse au cahier des charges. Nous voulons faire des Jeux « durables » en poussant les préconisations de l’Agenda 21 jusqu’au bout. Aucune voiture marchant à l’énergie fossile. Traction électrique uniquement. Nous sommes à la pointe de la recherche dans ce domaine. Et des câbles pour se déplacer entre les sites ! Enfin, ces Jeux seront multiculturels, comme les cinq anneaux olympiques. Grenoble , c’est la France, mais c’est aussi une véritable ville cosmopolite avec ses 42 communautés , ses huit jumelages. Notre accueil se fera aux couleurs du monde. Ce n’est pas un droit d’être candidat. C’est un devoir.»

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Carole Montillet – Championne olympique de descente à Salt Lake City (2002), médaillée de bronze par équipes aux championnats du monde 2005


Carole Montillet

Pourquoi cet engagement en faveur de la candidature de Grenoble ?
Je crois dans le projet, je pense que nous sommes les témoins de tous les grenoblois, tous les isérois, et bien sûr, des Jeux Olympiques. J’ai personnellement constaté le fort engouement de ma région lorsque je suis revenue de Salt Lake City avec la médaille d’or de la descente, ou lorsque nous avons fêté l’an dernier l’anniversaire des 40 ans des Jeux de Grenoble. Il y avait la fierté et l’esprit olympique. Ce projet implique fortement les sportifs. Et nous savons que nos compétences seront utilisées, bien plus que notre image.

Quels sont selon vous les principaux atouts de Grenoble ?
D’abord, c’est la proximité des sites. Il n’y en a que cinq. C’est très intéressant. Il y a de plus d’importantes possibilités d’entraînement à proximité de ces sites. Par exemple, le ski nordique utiliserait le plateau du Vercors, un immense domaine. Ou encore, le ski alpin se disputerait aux 2 Alpes, et Vaujany, pour l’entraînement, est tout proche. Nous avons l’héritage, l’antériorité. On peut se servir de l’expérience de 1968, mais on ne peut pas comparer.

Quelle forme prend votre engagement ?
Je me mobilise sur le terrain pour œuvrer dans tous les domaines techniques. Pour le ski alpin et le ski nordique. J’apporte mon expertise. J’étudie la piste du Diable aux 2 Alpes, où se disputerait la descente. Le tracé, les accès, les possibilités d’entraînement. Pour moi, il est plus important de pouvoir contribuer techniquement au projet que de proposer mon image ou juste du soutien.

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David Smetanine – double champion paralympique (100m et 50m NL) et double vice-champion olympique (200m NL et 50m dos) de natation (Pékin 2008), médaillé de bronze du 50m NL à Athènes (2004), double vice-champion du monde en 2006 (100 et 200m NL)

Pourquoi cet engagement en faveur de la candidature de Grenoble ?
Je soutiens Grenoble avec une triple casquette. D’abord celle de citoyen. Je suis né à Grenoble, j’en suis citoyen de cœur. En 1968, mon père a travaillé pour l’accueil des Jeux olympiques. J’ai toujours entendu parler des Jeux olympiques à Grenoble, mais ces Jeux n’étaient pas anodins. Ils ont beaucoup marqué la ville, la vie de ses habitants, celle de ses sportifs. C’est ma seconde casquette. En tant que sportif, la ville m’a beaucoup aidé, comme elle a soutenu le sport, notamment en réalisant de nombreux équipements sportifs. J’ai moi-même pu apporter mon assistance sur un certain nombre de projets d’infrastructures, de gros équipements. J’ai aussi participé à la réalisation d’un guide pour le Stade de France. J’ai donc une certaine expérience, des compétences à laquelle la ville a fait appel. J’avais déjà soutenu la candidature de Paris 2012, c’était un projet cohérent qui m’a donné une perspective olympique. Je suis là enfin comme porte-parole des athlètes paralympiques. Si je ne participe pas à ce projet, qui va le faire ?


David Smetanine

Quels sont, selon vous, les principaux atouts de Grenoble ?
Il s’agit d’aller au-delà, dépasser les règles imposées, prévoir pour l’avenir, pour l’usage, le confort de tous. Nous voulons faire mieux, allier les projets urbains et sportifs.
Le développement de Grenoble se fait depuis de nombreuses années, on ne va pas laisser tomber comme ça. Depuis longtemps, au-delà de 1968, Grenoble a eu une conduite sportive exemplaire. Notre projet s’inscrit dans le développement durable. Nous souhaitons la pérennité, la durabilité, en associant l’innovation, le développement.
C’est un projet extraordinaire, une toile en construction. Le développement en commun est cohérent. Nous avons un stade en plein centre ville, à deux arrêts de tramway du cœur de la ville. Le stade est pour ainsi dire transparent, avec une visibilité ouverte sur tout le massif environnant.
Il y a également une véritable cohérence entre le projet culturel et économique. Les Jeux olympiques créeraient un effet de levier important pour la ville, mais aussi pour toute la région.
Notre candidature est tournée vers l’avenir. Nous voulons avancer dans la continuité. Les Jeux olympiques de 1968 c’est un point, mais c’était surtout un point de départ. Nous nous engageons pour le futur. Il faut avancer, en France nous vivons trop dans le passé.

Quelle forme prend votre engagement ?
Les Jeux olympiques d’hiver impliquent moins de fédérations. Elles sont trois et nous allons porter notre engagement auprès d’elles. Avec le ski, pour le championnat de France à Chamrousse, ou avec la fédération des sports de glace à l’occasion des compétitions de curling ou de hockey-sur-glace. J’ai aussi rendez-vous à Bonn du 12 au 15 février prochain pour la passation de pouvoir entre anciens et nouveaux porte-paroles handisport en prévision des Jeux olympiques de 2010. Je n’y ferai pas de promotion, mais j’y apprendrai beaucoup et
comprendrai aussi mieux certaines attentes.

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Pelvoux-écrins

La présentation de Pelvoux en vidéo










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Gérard Sémiond

Gérard Sémiond, maire de Pelvoux
«Pelvoux-écrins c’est le respect avec un grand R. Respect de l’environnement : on ne construit rien. 90% des équipements existent déjà. Respect des athlètes : ils ne seront jamais à plus de 25 minutes de leur lieu de compétition. Respect des finances locales : notre projet est 40% moins cher que le budget des prochains Jeux de Vancouver. Nous avons l’habitude de recevoir 150.000 personnes chaque week-end en hiver, ce qui nous permet de disposer des infrastructures nécessaires. Pelvoux est un emblème. Il y a le plus haut sommet de la région PACA, le 2e sommet alpin après Chamonix. C’est un lieu symbolique de la montagne. Notre station de ski est minuscule ? Ce n’est pas ce qui compte. C’est la solidarité. 80% d’avis favorables dans notre département, les milieux sportif, économiques, politique avancent main dans la main. Nous avons l’honneur d’avoir fédéré tout ce monde ! »

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Pierre Vaultier – vainqueur de la coupe du monde de snowboardcross en 2008, troisième en 2007, troisième du classement général de la coupe du monde de snowboard en 2008


Pierre Vaultier

Pourquoi cet engagement en faveur de la candidature de Pelvoux ?
C’est ma vallée, c’est là où je suis né, où j’habite, où j’évolue. J’apprécie particulièrement ce territoire que j’admire et que ce crois apte à accueillir les Jeux. Sinon, je ne serais pas là ! Ce n’est pas mon travail de suivre le dossier, je viens témoigner, offrir mon image. Et je pense que notre candidature a ses chances.

Quels sont selon vous les principaux atouts de Pelvoux ?
Un territoire exceptionnel, des infrastructures déjà présentes, une cohésion transfrontalière. Des Jeux différents. Sur un plan environnemental, nous faisons tout pour éviter les déplacements, nous construisons de manière écologique et raisonnable. Nous réutiliserons les infrastructures après les Jeux. C’est une toute petite commune qui porte ce projet. 400 habitants, ça saute aux yeux ! Mais nous collaborons avec les Italiens pour utiliser les installations, le tremplin de saut de Pragelato et la piste de bob de Cesana Pariol. Et puis le ciel est tout bleu chez nous !

Quelle forme prend votre engagement ?
Je suis encore jeune et en pleine carrière sportive. J’ai encore beaucoup de choses à gagner, et pourquoi pas les Jeux 2018 ? J’ai pu venir ici car je me suis blessé, tandis que les championnats du monde de snowboard se déroulent en ce moment même en Corée. Je prête mon image de champion, j’apporte mon total soutien et je me montre disponible.

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Nathalie Simon – Championne de France de planche à voile (windsurf) en 1986, vice-championne de France 1987, 3ème mondiale en course racing (1988, 1989, 1990) et en slalom (1989)

Pourquoi cet engagement en faveur de la candidature de Pelvoux ?
J’habite Marseille depuis une dizaine d’années, et come beaucoup de Marseillais, chaque année, je monte dans les Alpes. J’ai un ancrage à Montgenèvre, et j’ai appris à aimer une région qui le mérite. C’est un domaine d’expression de jeux formidable. J’étais déjà là il y a quatre ans pour le projet de Gap et c’est tout naturellement que j’ai rejoint celui de Pelvoux.


Nathalie Simon

Quels sont, selon vous, les principaux atouts de Pelvoux ?
Ce que j’ai pu apprécier dans le concept développé, c’est l’idée d’une candidature non pas écolo, mais durable. Il n’y aura par exemple pas d’autoroutes de prévues. On est dans une période où on veut que tout le monde fasse des efforts pour la planète, on ne va pas aller en contradiction avec ce que l’on demande aux gens de faire. Le projet s’axe sur un développement de l’infrastructure ferroviaire. Il est également prévu un tramway des neiges. Les transports seront réduits pour un impact écologique le plus faible possible. Il faudra compter 22 minutes environ pour aller du village aux sites, situés au plus loin à 45/45 kilomètres. Nous ne construirons pas non plus de piste de bobsleigh, qui est un investissement lourd et sensible pour la montagne. Nous utiliserons celle de Cesana Pariol, qui a servi pour les Jeux olympiques de Turin. Nous lui donnerons une seconde vie. Notre projet s’ancre dans une territorialité internationale et le développement durable. Il faut vivre avec son temps, nous avons une montagne assez unique pour la valoriser tout en la préservant.

Quelle forme prend votre engagement ?
Notre candidature est une sans strass, sans paillettes. C’est une candidature authentique qui correspond à mes engagements. Les Jeux d’hiver doivent être en harmonie avec la Nature. On a des valeurs, on va les revendiquer, mais pas dans un lobbying à tout va.

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Annecy

La présentation d'Annecy en vidéo










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Jean-Luc Rigaut

Jean-Luc Rigaut, maire d’Annecy
«C’est une candidature naturelle, authentique portée par les sportifs, pour les sportifs. Nous répondons pleinement au cahier des charges, sur le plan des distances, des sites, de la cohérence globale, du positionnement, de l’accessibilité. Nous sommes une équipe de champions du monde et de champions olympiques. J’ai moi-même été trois fois champion du monde de canoë-kayak descente. Nous sommes donc tous passés par le Haut Niveau. Nous avons tous connu l’international, puis nous avons fait notre route, élus, entrepreneurs. Aujourd’hui, nous nous cimentons avec l’envie de gagner, et de rendre au monde sportif ce qu’il nous a apporté. C’est un véritable avantage vis-à-vis du CNOSF et du CIO. Notre passion, c’est de porter ce projet, et de le porter ensemble. Nous voulons partager et montrer notre savoir faire. Nous avons tout en Haute Savoie, Nous marions nos paysages de cartes postales et la fierté de notre territoire, Nous voulons amener la France au plus haut niveau international, apporter la dimension olympique à notre région. Nous avons par ailleurs le soutien de Genève, son aéroport et son hôtellerie haut de gamme. La coopération avec la métropole suisse ouvre des perspectives d’excellence dans bien des domaines».

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Antoine Deneriaz - champion olympique de descente 2006

Pourquoi cet engagement en faveur de la candidature d'Annecy ?
Je suis un haut-savoyard. J’aime ma région et mon département. Je me suis entraîné, j’ai évolué, j’ai grandi ici. Nous avons l’amour du sport, une grande expertise. La Haute-Savoie fait tout pour le sport, et je souhaite que cela devienne encore plus grandiose. J’ai envie d’aller plus loin ! En tant que champion olympique en titre, j’ai envie de rendre ce qu’on m’a donné et je me battrais jusqu’au bout avec Annecy.


Antoine Dénériaz

Quels sont selon vous les principaux atouts d’Annecy ?
Une expertise exceptionnelle dans la haute compétition. Nous organisons beaucoup d’épreuves de Coupe du Monde, dans un grand nombre de disciplines, été comme hiver. Quand il faudra chercher des bénévoles, ils seront déjà là ! La desserte, les infrastructures sont déjà existantes. C’est important. Cela permettra d’utiliser les budgets pour faire des Jeux exceptionnels. Le toit de l’Europe est chez nous. Notre patrimoine parle pour nous. En Chine ou ailleurs, on sait où est Chamonix et le Mont Blanc ! Nous bénéficions de l’expertises des champions d’hier, d’aujourd’hui et de demain. L’engouement populaire est exceptionnel. 100% des moins de 25 ans sont pour les Jeux !

Quelle forme prend votre engagement ?
J’apporte ma vision sportive. Je ne suis pas un pot de fleur. J’ai vécu les Jeux, je les ai gagnés, et je veux transmettre mon expérience pour les athlètes, avoir une vision sur tout ce qui peut leur rendre la vie plus facile et que cela soit pour eux une expérience inoubliable. J’offre mon expertise sur le ski alpin. La piste de descente « Verte des Houches », par exemple, peut encore être améliorée. Morzine et Chamonix peuvent devenir des sites d’entraînement permanents. Je suis à fond dans une nouvelle aventure olympique, un nouveau rêve, encore plus fort que le précédent. Pour tous les gens qui croient en nous, je veux mettre ma médaille d’or au service de ce projet, et pas au placard.

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Edgar Grospiron – champion olympique de ski freestyle à Albertville (1992), médaillé de bronze à Calgary (1988, sport de démonstration) et à Lillehammer (1994), triple champion du monde (1989, 1991, 1995)


Edgar Grospiron

Pourquoi cet engagement en faveur de la candidature d’Annecy ?
D’abord pour permettre à des jeunes de réaliser leurs rêves. J’ai eu la chance de connaître des Jeux Olympiques en France, de gagner qui plus est. Dans une vie d’homme, une vie d’athlète, c’est ce qu’il y a de plus beau. Quand je vois les jeunes à La Clusaz, j’ai envie qu’ils connaissent les mêmes émotions. Si on ne se bouge pas, si personne ne fait rien, il ne se passera rien. On n’est pas là pour qu’il ne se passe rien en France.

Quels sont, selon vous, les principaux atouts d’Annecy ?
Ce serait plus facile pour moi de parler des points faibles, parce que je n’en ai pas vu, ou vraiment minimes. Si on creuse, on en trouvera sans doute, mais pour moi, il n’y a pas de points faibles éliminatoires. Je n’ai pas envie de parler spécifiquement d’Annecy, mais de la France et de cette montagne magnifique qui est là pour accueillir de grands évènements, pour accueillir les Jeux olympiques.

Quelle forme prend votre engagement ?
Je suis là pour promouvoir. Pas me promouvoir moi, ça n’a jamais été mon attitude, mais la candidature, l’esprit olympique. Tenter de convaincre les votants, le monde sportif.

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Nice

La présentation de Nice en vidéo










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Christian Estrosi

Christian Estrosi, maire de Nice
«Notre candidature réunit tous les atouts. Nous avons des équipements sportifs certifiés, de la même manière que les autres villes certes, mais nous avons fait venir des experts supplémentaires qui ont rendus des rapports très favorables inclus d’ailleurs dans notre dossier. Nous avons le projet le plus concentré, avec tous les sites réunis dans un rayon de 50 kilomètres. Nous avons tous les moyens de transport, une gare TGV, TER, le second aéroport international de France après Roissy, mais devant Orly. J’ai vécu suffisamment de Jeux Olympiques pour savoir que la question des transports peut être un enfer. Nous aurons une voie olympique qui traversera tout, du premier au dernier site.
Notre capacité d’hébergement est de 140 000 lits. L’évènementiel est notre cœur de métier. Nous organisons des évènements toute l’année. Ca représente 55% de notre chiffre d’affaire. Nous sommes la 2e destination touristique après Paris. Nous ne sommes pas au bord de la mer, nous sommes au bord de la montagne. La mer, c’est notre décor !»

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Christel Pascal – vice-championne du monde de slalom 2001, médaillée de bronze par équipe 2005


Christel Pascal

Pourquoi cet engagement en faveur d’une candidature ?
Pour le Sud, pour le soleil, pour l’originalité et parce que j’y crois. Je rêve d’avoir les Jeux « à la maison » et j’apporte mon expérience, mon vécu aux gens qui m’ont choisie.

Quels sont selon vous les principaux atouts de Nice ?
La mer, la montagne, le soleil. Nous sommes les seuls à pouvoir apporter tout cela. C’est le coté original de notre candidature. La ville a une capacité d’accueil impressionnante. Des infrastructures qui font de Nice une ville mondialement reconnue. Et il ne faut pas oublier que 85% de notre département, les Alpes Maritimes, c’est la montagne ! Tout niçois est un montagnard.

Quelle forme prend votre engagement ?
Je suis chargée de la commission alpine. Je vais sur les sites, j’entoure le maire, Christian Estrosi, dès qu’il le souhaite. Je travaille sur tout ce qui concerne le ski alpin. J’apporte mon vécu et mon expérience. Je recherche les points faibles pour les transformer en points forts pour le confort de tous les athlètes.

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Daniel Issautier - Membre de l’équipe de France handisports de ski de 1988 à 1998


Daniel Issautier

Pourquoi cet engagement en faveur de la candidature de Nice ?
Je suis un garçon des montagnes. Je viens de Saint Etienne du Tinée, un village au centre de la Vallée du Mercantour avec toutes ces stations magnifiques. J’y suis né, j’y ai grandi, j’y ai eu mon accident, j’y ai connu l’expérience paralympique qui m’a amené aux Jeux d’Albertville, puis de Lillehammer et Nagano. Quand le projet de candidature a été initié, on s’est souvenu de moi. On m’a contacté et j’ai été enthousiasmé, emballé. J’ai naturellement accepté. Ca me permet de rendre ce que le handisport a pu m’amener, j’ai pu m’accomplir, j’ai fait le tour du monde. C’est un retour d’ascenseur en quelque sorte.

Quels sont, selon vous, les principaux atouts de Nice ?
Ce sont des atouts majeurs. Je ne vais pas parler des infrastructures, parce que ce sont des contraintes identiques pour toutes les villes. Mais pour moi, le véritable point fort, c’est ce formidable élan d’enthousiasme qui traverse les Alpes Maritimes. On le ressent fortement, surtout dans les vallées.

Quelle forme prend votre engagement ?
J’ai une mission de promotion ; promotion de la candidature, mais également du handisport. Si Nice est retenue, un gros travail m’attendra d’ailleurs pour la préparation des paralympiques, que ce soit pour le dossier définitif, ou, en cas d’élection par le CIO, pour leur préparation.

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Conférence de presse de Guy Drut et Michel Vial du CNOSF

A l'issue de l'après-midi de présentations des quatre villes pré-requérantes à l'organisation des Jeux d'hiver 2018, Guy Drut, membre du CIO et du Conseil d'Administration du CNOSF et Michel Vial, secrétaire général du CNOSF et président de la commission d'évaluation de ces candidatures, ont donné une conférence de presse. Le choix du CNOSF concernant la ville qui ira ensuite présenter son dossier devant le CIO sera connu le 18 mars prochain.

La conférence de presse en vidéo










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