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Signature d'une convention de partenariat

 

Signature d'une convention de partenariat entre le monde scolaire et le monde sportif


Mercredi 18 septembre 2013, à l’occasion de la Journée du sport scolaire, Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, Valérie Fourneyron, ministre en charge des Sports, George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative et Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français, ont signé, à la Maison du sport français, une convention de partenariat à la portée inédite.

Destinée à créer des passerelles entre le monde scolaire et le monde sportif, la convention fixe les principes généraux qui faciliteront les coopérations entre chaque acteur.

Elle a notamment pour objectif de favoriser, sur l’ensemble du territoire, l'accès à la pratique d'activités physiques et sportives diversifiées tant à l'école, en complément de l'EPS, que dans le cadre associatif dans le temps périscolaire et extrascolaire.

Elle permettra de concrétiser le parcours sportif de l’enfant, d’enrichir sa culture générale en s'appuyant sur les activités physiques et sportives, et de lui transmettre les valeurs éducatives et sociales du sport.
« Une école ouverte sur l’associatif pour renforcer le lien entre sport et jeunesse », telle est l’ambition affichée par le Président du CNOSF, Denis Masseglia.

Lire la convention


Photos (crédit CNOSF/KMSP) et vidéos libres de droit
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pressecnosf@cnosf.org

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Déclarations

Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale
« C’est une convention est très importante dans la mesure où elle marque bien l’engagement de chacun. Cela a été dit par Denis Masseglia : le mouvement sportif a besoin de l’école, évidemment pour les détections, pour qu’il y ait plus de gens qui pratiquent le sport en France ; mais nous avons besoin du mouvement sportif également, du Comité olympique, des fédérations, de l’implication des sportifs dans la vie scolaire, car c’est aussi un facteur de réussite pour les élèves. Nous sommes en train de transformer cette école. Nous voulons la rapprocher de ce qui en est à l’extérieur, développer chez les élèves une diversité d’excellence, leur permettre un meilleur épanouissement personnel. Le sport est un facteur qui concerne ces préoccupations, y compris dans les aspects physiques et de vertu personnelle. Je souhaite donc qu’il y ait un rapprochement entre le monde du sport celui de l’école et je suis finalement heureux de voir que ce souhait est partagé. Désormais, il faut que l’on avance en ce sens. »

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative
« Avec un peu d’humour, je disais que la Maison du sport français, je la connais bien, j’en franchis souvent la porte. Le ministre de l’Éducation nationale, la ministre de la Réussite éducative, c’est la première fois. Nous nous retrouvons ici pour signer une convention qui nous unit. Cela démontre à la fois la cohérence de la démarche du gouvernement, autour du sport, instrument d’éducation pour la jeunesse, à la fois sur ce temps scolaire, mais aussi, aujourd’hui, sur le temps périscolaire.
Cette réforme des rythmes scolaires que nous avons voulue a permis de libérer, toutes les semaines, pour les enfants du primaire, 3 heures qui vont leur permettre de découvrir des activités sportives. Certains des enfants étaient parfois chez eux le mercredi matin, sans accès aux différentes offres sportives ou culturelles. La place des fédérations scolaires, l’USEP, l’UNSS, comme celle des clubs sportifs est essentielle pour pouvoir faire cette passerelle avec la force de la vie associative. Après, certains ont du talent. On a vu avec Teddy Tamgho qui depuis sa première licence UNSS dans son collège à Sevran est devenu champion du monde. Chacun peut avoir son parcours. Certains vont choisir la compétition, d’autres le loisir. Mais il y a dans toutes ces passerelles, dans toute cette unité du sport, le temps périscolaire.
Avec cette convention que nous voulions matérialiser aujourd’hui le ministère des Sport, le ministère de l’Education nationale et le Comité national olympique et sportif français devant un grand nombre de président et de présidentes de fédérations, je crois que nous avons tous la même détermination pour placer le sport, comme un vecteur de réduction des inégalités dans notre pays et de rayonnement de notre pays. »

George Pau-Langevin, ministre déléguée à la Réussite éducative
« Nous sommes très contents d’avoir pu signer ce texte qui, véritablement, me semble-t-il, améliore, par rapport aux textes précédents la prise en compte du sport dans les établissements et la collaboration entre tous les acteurs. Je crois qu’il faut vraiment toujours souligner que le sport scolaire a un rôle très important à jouer pour l’épanouissement des jeunes, pour leur apprendre des règles qui sont de véritables règles de vie. Je crois qu’on ne peut vouloir développer simplement ce qui est l’esprit sans penser à améliorer ce qui relève du corps et du comportement
Je pense que là, nous avons marqué un pas et ce, à un moment où, avec la réforme des rythmes scolaires, la place du sport sera sans doute développé. Je crois que c’est un moment extrêmement positif pour le sport et pour les enfants. »

Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif français
« Cette signature est historique. L’un de ses enjeux principaux est de faire en sorte que de plus en plus de jeunes aillent vers le mouvement sportif pour découvrir la pratique sportive sous toutes ses formes et en particulier pour le simple plaisir de pratiquer. La notion de plaisir me semble essentielle pour qu’un jeune ait envie plus tard de s’exprimer et qu’il adopte un mode de vie.
Cette convention est effectivement à conjuguer entre ce qui peut se faire à l’école et dans l’association. Cette dernière a besoin d’un lien accru avec l’école. Notre signature marque donc l’authenticité, la légitimité du lien de la passerelle que nous appelons de nos vœux entre le milieu éducatif et le milieu associatif.
Cette convention est également historique parce que l’on y met en avant la notion de parcours sportif de l’enfant, sous toutes ses formes et pas seulement celle, tout à fait positive pour la réalisation de chacun, de la compétition. Elle est importante aussi parce que tous les aspects de la pratique, qu’elle soit de loisir ou de haut-niveau, sont mentionnés. Avec l’initiative de l’Etat d’aménagement des rythmes scolaires et périscolaires, il y a une véritable opportunité à saisir pour le mouvement sportif. Il n’y a pas assez de jeunes qui vont dans les clubs alors que le mouvement sportif aspire à les accueillir.
Je formule le vœu que le périscolaire puisse nous permettre demain de retrouver une très forte majorité de jeunes dans nos associations sportives, parce qu’au-delà de la pratique, ils y apprendront aussi le sentiment d’appartenance. Quand on est membre d’un club, on en acquière un peu de sa propriété. Dans un monde où l’on dit que les jeunes sont parfois un peu en mal de repère, il est extrêmement important de savoir se situer. Si demain, cette convention nous permet d’avoir plus de liens, plus de passerelles, de liens, d’impact, de relations avec le monde de l’éducation et faire en sorte que le soit plus au service des jeunes, si l’on peut encore améliorer le dispositif, je pense que l’on se souviendra, qu’aujourd’hui, 18 septembre 2013, nous avons signé cette convention. »

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