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Sandie Clair : "J'ai hâte d'y être"

 


Sandie Clair

Du 20 au 24 février 2013, les meilleurs pistards du monde s'affronteront sur le vélodrome de Minsk, en Biélorussie. Sandie Clair y sera, avec une carte à jouer. La cycliste de 24 ans est revenue des JO de Londres sur sa faim. Pour elle, ces championnats du monde seront à nouveau l’occasion de se tester à la crème internationale après cette première expérience olympique. Championne du monde junior en 2005 et double championne d’Europe en 2010 (individuelle et par équipe sur 500 mètres), la jeune Française cherche à étoffer son palmarès. Elle qui se définit volontiers comme une spécialiste du 500 mètres n’envisage pour autant pas du tout de laisser de côté les autres disciplines comme le Keirin ou la course par équipe lors de ces Mondiaux.

Dans quel état d’esprit partez-vous sur ces championnats du monde ?

J’ai hâte d’y être ! Même si je ne me sens pas au meilleur de ma forme en ce moment. C’est surement dû au fait que ce championnat du monde a lieu un mois avant la date habituelle. Nous sommes sans doute tous un peu moins bien préparés, un peu moins près que les années précédentes.

Vos résultats lors des championnats de France de Roubaix vous mettent-ils en confiance ?

Pas réellement. Les performances que j’ai réalisées à Roubaix ne m’ont pas permis de faire le plein de confiance. Même si la prestation d’ensemble est satisfaisante et que j’ai atteint l’objectif que je m’étais fixé (championne de France sur le 500 mètres), le chrono n’est pas celui que j’espérais. Sur les championnats du monde, je serai forcément confrontée à des athlètes d’un niveau globalement supérieur et qui seront en bien meilleure condition que moi.

Quels sont vos objectifs sur ces championnats ?

Mes objectifs sont multiples et variés en réalité. Mon but principal est d’être sur le podium du 500 mètres. Cependant, je ne m’interdis pas d’être performante et de faire des résultats sur les autres épreuves. Sur le 500 mètres, la donne est simple : c’est la plus forte qui gagne. Le Keirin est plus tactique, plus stratégique. C’est une course où tout est donc possible. Aux championnats de France, j’ai dû m’incliner face à Olivia Montauban sur le Keirin. A Minsk, nous pédalerons ensemble pour défendre les chances de la France dans l’épreuve par équipe que je garde bien présente dans un coin de ma tête. En somme, je ne néglige aucune épreuve, je vais me donner à fond sur chaque course et je prendrai tout ce qu’il y a à prendre.

Les Jeux Olympiques de Londres étaient pour vous une première. Qu’avez-vous pensé de cette expérience ?

Cela a été une réelle découverte. Même si je n’ai pas obtenu les résultats escomptés, l’environnement était exceptionnel. L’atmosphère du village olympique, c’est vraiment un monde à part. Il y a tout ! Des commerces, des lieux de vie, une véritable ambiance conviviale… C’est réellement un super souvenir !