Comité national olympique et sportif français

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Surf des neiges

 

Actualités de l'équipe de France

Snowboard-Freeride : Jonathan Charlet a été sacré champion du monde de freeride grâce à sa victoire dans l’« Xtreme » de Verdier, samedi 24 mars 2012, aux Bec des Rosses, en Suisse. Par ailleurs, Margot Rozies, qui effectuait sa première saison sur le Tour, se hisse à la deuxième place du classement général en snowboard.

Snowboardcross – CM : Un troisième Globe de cristal mais…
Pierre Vaultier décroche un troisième Globe de cristal, après celui acquis en 2008 et en 2010, mercredi 14 mars 2012, grâce à sa 12ème place dans l’épreuve de Coupe du monde, à Valmalenco, en Italie. Malheureusement, le rider des Ecrins s’est blessé à la cheville droite à la suite d’une grosse chute en demi-finale. Souffrant d’une fracture de l’astragale, Pierre Vaultier devra se faire opérer. Par ailleurs, Nelly Moënne-Loccoz et Tony Ramoin montent sur la troisième marche du podium de cette épreuve de Coupe du monde. Le vendredi 16 mars 2012, Nelly récidivait avec une nouvelle médaille, en argent cette fois-ci. La snowboardeuse termine ainsi 4ème au classement général de la discipline.

Snowboard - CM à Stoneham : Nouveau succès pour Vaultier
Pierre Vaultier est en forme. Après Blue Mountain il y a quinze jours, le Français s'est une nouvelle fois imposé dans l'étape de Coupe du monde à Stoneham, au Canada, mardi 21 février 2012. Une troisième victoire acquise haut la main, puisque le snowboardeur a remporté tous ses runs. Il s'offre ainsi le quatorzième titre de sa carrière, et reste leader au classement de la Coupe du monde. A noter, les belles performances des féminines, Nelly Moenne-Loccoz se classe deuxième, et Déborah Anthonioz troisième.

Snowboard –CM à Stoneham : Bernard, 3ème du classement général de half-pipe
Pour la dernière épreuve de Coupe du monde disputée à Stoneham, au Canada, jeudi 23 février 2012, les Françaises Sophie Rodriguez se classent 5ème, Mirabelle Thovex 9ème, Emma Bernard 13e et Clémence Grimal 14e ex aequo. La bonne nouvelle pour le clan Tricolore est à mettre au profit d’Emma Bernard, qui termine troisième au classement final de la Coupe du monde de half-pipe. C’est la chinoise Cai Xuetong qui remporte le globe de cristal.

Des podiums dans tous les sens
Le snowboard français a vécu un week-end remarquable avec, en particulier, de nombreux doublés. Honneur à la benjamine tout d’abord avec Lucile Lefèvre, 16 ans, qui remporte, samedi 17 décembre à Ruka (Finlande), sa 1ère victoire en Coupe du monde de half-pipe en seulement 2 participations. Elle devance Emma Bernard (17 ans) pour un doublé prometteur qui offre par ailleurs à Lucile la tête du classement général. Autre doublé, celui réalisé ce même samedi à Telluride (USA) lors de la seule épreuve de snowboard cross par équipe de la saison. Pierre Vaultier et Xavier De le Rue, déjà vainqueurs en 2009 dans cette station l’ont emporté pour quelques centimètres, tandis que Nelly Moënne-Loccoz et Déborah Anthonioz ont dominé la course féminine. La veille, Pierre Vaultier avait gagné la première course individuelle de la saison, tandis que Déborah Anthonioz avait pris la troisième place.


Sophie Rodriguez

Coupe d’Europe : Victoire de Sophie Rodriguez
La saison débute bien pour les freestyleuses françaises. Lors de la première épreuve de Coupe d’Europe de Halfpipe, à Saas-Fee en Suisse (24-27 octobre 2011), l’équipe de France féminine a démontré tout son potentiel. Sophie Rodriguez s’impose, Mirabelle Thovex termine 3ème, et la jeune Emma Bernard 5ème. Déception en revanche chez les hommes, où seuls Niels Regnier (10e) et Yannis Tourki (15e) se hissent jusqu’en finale. Prochaine étape pour le clan tricolore, les 2 et 3 novembre 2011, toujours à Saas-Fee (Suisse).


Vaultier et De Le Rue sur le podium à Arosa le 24 mars

Pierre Vaultier y a cru jusqu'au bout!
Dommage pour Pierre Vaultier! Tenant du globe de cristal du snowboardcross, le champion des Ecrins avait pris la tête du classement de la discipline, jeudi 24 mars, en se classant 2e derrière l'Américain Seth Wescott de la première épreuve des finales d'Arosa (Suisse). Sur le podium, il devançait son coéquipier Paul-Henri De Le Rue. Malheureusement, le lendemain, pour le dernier snowboardcross de la saison, Pierre Vaultier ne s'est pas qualifié pour la finale. Il a pris la 8e place, et le trophée revient finalement à l'Autrichien Alex Pullin qui a remporté cette course et le devance finalement de 60 points. Paul Henri De Le Rue a pour sa part couru sa 2e finale en deux jours, qu'il a achevée en 4e position. Chez les dames, la vice-championne du monde 2011 Nelly Moenne-Loccoz s'est classée 3e de la "der" remportée par la Bulgare Alexandra Jekova. La Canadienne Dominique Maltais remporte le globe de cristal.


Sylvain Dufour en février 2010 à Vancouver

En snowboard "alpin", on n’avait plus revu Sylvain Dufour au plus haut niveau international depuis ses deux médailles d’argent (géant et slalom parallèles) à Ganwgon (Corée du sud) lors des championnats du monde de snowboard les 20 et 21 janvier 2009. Samedi 19 mars à Valmanenco (Italie), le Français a signé sa toute première victoire en Coupe du monde, battant en finale du géant parallèle l’Autrichien Andreas Promegger. Les Bleus n’avaient plus connu la victoire dans les épreuves parallèles depuis le 35e et dernier succès de Mathieu Bozzetto à Lake Placid le 3 mars 2008 ! Dans la compétition de snowboardcross à Valmanenco, Deborah Anthonioz a pris une belle 3e place, alors que chez les hommes, Pierre Vaultier, de retour de blessure, a atteint la finale où il s’est classé 4e.


Mirabelle Tovex

Premiers podiums pour Mirabelle Thovex et Johan Baisamy à Bardonecchia
Dans le half-pipe olympique de Bardonecchia, les Français ont fait très fort vendredi 11 mars. A 19 ans, Mirabelle Thovex a décroché le premier podium en Coupe du monde de sa jeune carrière, après être sortie 2e des qualifications. C'est aussi la place qu'elle a obtenu à l'issue de ses deux runs en compétition, derrière l'Americaine Holly Crawford. Joli tir groupé des Bleues dans le top 5 puisque Sophie Rodriguez s'est classée 4e et Anne-Sophie Pelissier 5e. Dans la compétition masculine remportée par l'Australien Nathan Johnstone, Johan Baisamy a lui aussi obtenu le meilleur résultat de sa carrière en montant sur la 2e marche du podium, avec à ses côtés Arthur Longo, 3e!


Deborah Anthonioz

Deborah Anthonioz en forme olympique
Encore une belle performance pour la vice-championne olympique de snowboard 2010 Déborah Anthonioz, qui s’est classée 3e du boardercross de Stoneham (Canada) en Coupe du monde, un mois après avoir enlevé la médaille de bronze lors des X-Games à Aspen. Chez les garçons, dans une équipe décimée par les blessures (Paul-Henri De Le Rue, Pierre Vaultier…), Tony Ramoin lui aussi médaillé à Vancouver l’an dernier, a été sorti en quarts de finale et se classe 12e. . En half-pipe, la toute jeune Mirabelle Thovex, 19 ans, a terminé au pied du podium, 4e…


Nelly Moenne-Loccoz

Nelly Moenne-Loccoz vice-championne du monde
Lors des championnats du monde de surf des neiges qui ont eu lieu à La Molina (Pyrenées espagnoles) du 15 au 22 janvier, l'équipe de France n'a obtenu qu'une médaille : mardi 18, Nelly Moenne-Loccoz, après avoir signé le meilleur temps des qualifications la veille, a tracé sa route jusqu'à la finale du snowboardcross, où elle a terminé 2e derrière l'Américaine Lindsey Jacobellis. A 20 ans, Nelly a signe le plus beau résultat de sa carrière. Deborah Anthonioz, médaillée d'argent aux Jeux Olympiques de Vancouver, qualifiée pour les finales avec le 3e temps des qualifications, est tombée en quarts de finale et a pris la 13e place. Du côté des garçons, Pierre Vaultier, vainqueur de la Coupe du Monde 2009-2010, a chuté en demi-finale avant de remporter la "petite finale" pour se classer au 5e rang. Paul-Henri De Le Rue et William Bankes ont terminé 10e et 13e (éliminés en quarts), Tony Ramoin 27e (sorti en 1/8èmes de finale). Les autres épreuves n'ont pas souri aux Bleus, et particulièrement à Mathieu Crépel, qui comptait parmi les favoris du half pipe et a été perturbé par des rafales de vent en finale pour finir à la 7e place. Mirabelle Thovex (19 ans) s'est classée au même rang chez les dames, une performance prometteuse. Dans les slalom et géant parallèles, on trouve au mieux Natahalie Desmares, 7e du géant dames et Sylvain Dufour, 11e du géant messieurs. En slopestyle, une compétition pour la première fois organisée dans des Mondiaux FIS de snowboard et figurant parmi les épreuves potentielles des prochains Jeux Olympiques d'hiver, aucun français n'a disputé la finale, alors que Lou Chabelard s'est classée 18e de la compétition féminine.

Le retour de Pierre Vaultier
Pierre Vaultier retrouve son dossard jaune habituel de leader de la coupe du monde de snowboadrcross, qu’il a gagnée en 2008 et en 2010. Il remporte à Telluride (Colorado) vendredi 17 décembre la 11e victoire de sa carrière au terme d’un combat acharné face à l’Américain champion olympique Seth Wescott. Intérieur, extérieur, contact, la bagarre a duré jusqu’à la ligne d’arrivée que Vaultier a franchi avec sa spatule d’avance en levant le bras. Tony Ramoin, le « bronzé » des Jeux de Vancouver, a été éliminé en quarts de final et se classe 12e. Paul-Henri De Le Rue n’a pas passé les qualifications (42e). Chez les dames, la meilleure a été Nelly Moenne-Locoz, éliminée en demi-finale et 4e de la « petite finale », 8e au classement final.

Paul-Henri De Le Rue et Deborah Anthonioz démarrent bien
Les premières courses de la Coupe du monde de snowboardcross ont eu lieu à Lech Am Arlberg (Autriche), les 7 et 8 décembre. La compétition initiale disputée en nocturne, mardi, n'a pas souri aux garçons : seul Paul-Henri De Le Rue a atteint les quarts de finale (il se classe 9e), alors que le tenant du globe de cristal de la spécialité, Pierre Vaultier et le médaillé de bronze des JO de Vancouver Tony Ramoin se sont arrêtés au tour précédent (17e et 21e au classement final). Chez les Françaises, c'est la vice-championne olympique Déborah Anthonioz qui s'est mise en évidence, en traçant sa route jusqu'en finale. Toutefois, manquant selon elle « d'agressivité et de lucidité », elle a fini dernière et donc 4e de la course. Océane Pozzo, de retour de blessure, a atteint les demi-finales et s'est classée 3e de la petite finale (7e). Le lendemain, pour la seconde compétition, organisée cette fois de jour, Paul Henri De Le Rue est monté sur la 3e marche du podium, alors que Pierre Vaultier a gagné la "petite finale" et se classe 5e. Déborah Anthonioz a encore été la meilleure française en terminant 2e de la petite finale et donc à la 6e place.

Mathieu Crépel sur le podium, d'entrée de jeu
La Coupe du Monde de half pipe a débuté le 4 novembre à Saas Fee (Suisse) avec deux épreuves, hommes et dames. D'entrée, Mathieu Crépel, auteur de quatre victoires sur le circuit mondial depuis 2005, est monté sur la 3e marche du podium, un an jour pour jour après s'être classé 2e au même endroit. C'est le Norvégien Tore Holvik qui l'a emporté devant le Japonais Ryo Aono, alors qu'Arthur Longo a lui aussi effectué des débuts prometteurs en prenant la 4e place de cette compétition. Chez les dames, la meilleure Française a été Sophie Rodriguez, 6e.


Sylvain Dufour en février 2010 à Vancouver

L'ouverture à Landgraaf
Premiers en action en Coupe du Monde, les snowboarders français n’ont pas brillé pour l’épreuve d’ouverture en géant parallèle, sous le dôme de Landgraaf aux Pays-Bas le 10 octobre. Dans une équipe de France qui évolue désormais sans Mathieu Bozzetto (le médaillé de bronze des Jeux de Vancouver a pris sa retraite sportive), Sylvain Dufour a obtenu le meilleur résultat : 14e, après avoir été éliminé en 1/8èmes de finale. Pierre Mazouat n’a pour sa part pas dépassé les qualifications (40 e). Du côté des filles, ni camille de Faucompret (21e) ni Nathalie Desmares (26e) n’ont réussi à accéder aux tableaux finaux. On reverra les Français en plein air, sûrement plus à l’aise sur des pistes naturelles.

En savoir plus avec la Fédération Française de ski

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Histoire de la discipline

Le snowboard, mélange de surf, de planche à roulettes et de ski, a fait son apparition dans les années 60, et le premier surf produit en série a été commercialisé en 1966, sous l'appellation « Snurfer ». il s'est développé aux États-Unis d'Amérique, car on recherchait alors des variantes pour les sports d'hiver classiques. Au cours des années 70, différents pionniers ont donné une impulsion à la fabrication de planches de surf, relançant l'intérêt pour ce nouveau sport. Les surfeurs et les pratiquants de la planche à roulettes emboîtèrent le pas aux pionniers du snowboard, et en 1980 la pratique du surf des neiges s'étendait à tout le pays. Le snowboard, gagnant popularité, les pratiquants d'un sport jeune ont alors « envahi » les stations de ski traditionnelles, rencontrant souvent l'opposition des skieurs qui voulaient bouter ces nouveaux venus hors de « leurs » montagnes.

L'étape suivante fut tout naturellement le passage à la compétition, alors que la plupart des stations de ski acceptaient la pratique de cette nouvelle discipline et que ses pratiquants devenaient du coup les vecteurs d'un nouveau marché très apprécié. L'influence de la compétition, et donc d'un système de fédérations nationales et de fédération internationale, commença à se faire sentir durant les années 80. Les premiers championnats américains eurent lieu en 1982, suivis des premiers championnats du monde en 1983 - et d’un circuit de coupe du monde en quatre manches (deux aux États-Unis d’Amérique et deux en Europe). L'International Snowboarding Federation (ISF) fut créée en 1990 et, en 1994, à la demande des fédérations nationales de ski, dont bon nombre organisaient déjà des compétitions de snowboard, la Fédération Internationale de Ski (FIS) fit de ce sport l'une de ses disciplines. Cette reconnaissance facilita l'admissibilité du snowboard aux Jeux Olympiques d'hiver.

Le programme des championnats du monde et de la Coupe du monde englobe désormais les cinq épreuves suivantes: slalom parallèle, slalom géant parallèle, halfpipe, snowboardcross et big air. En slalom parallèle et en slalom géant parallèle, deux athlètes s'élancent sur des parcours parallèles au tracé identique. Le plus rapide à l'issue d'un passage se qualifie pour la manche suivante. Le halfpipe est une épreuve acrobatique qui se déroule dans un tube en demi-lune (d'où le nom halfpipe) bordé de deux parois parallèles formées de neige dure.

Le snowboard cross est une épreuve très spectaculaire disputée en manches éliminatoires, chaque éliminatoire réunissant plusieurs skieurs (quatre) qui s'élancent en même temps sur le même parcours. Les premiers à franchir la ligne d’arrivée se qualifient pour la manche suivante. Il s'agit d'une épreuve rapide qui offre une action soutenue, exige beaucoup de doigté et occasionne des trajectoires au coude à coude. Le big air est une épreuve identique au halfpipe. Les skieurs réalisent toute une série de figures au-dessus d'un énorme tremplin.

Le snowboard a fait son apparition aux Jeux Olympiques d'hiver à Nagano en 1998, où il a acquis une étonnante popularité. il se disputait en « alpin » sous la forme d'un slalom géant et en « freestyle » avec le halfpipe. . Aux Jeux Olympiques de Salt Lake City (deux épreuves dames et deux épreuves messieurs), le slalom géant traditionnel fut remplacé par un slalom géant parallèle disputé selon une formule éliminatoire palpitante. Le halfpipe, lui, était toujours au programme olympique. Enfin, aux Jeux de Turin 2006, (trois épreuves dames et trois épreuves messieurs), le snowboardcross a fait son apparition, rejoignant les épreuves de géant parallèle et de halfpipe.

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Epreuves

Slalom géant parallèle

Dans le slalom géant, deux concurrents descendent simultanément sur la même piste, en suivant des parcours parallèles marqués par des portes respectivement bleues (parcours de droite) et rouges (parcours de gauche). Les tracés, la configuration du terrain et la préparation de la neige doivent être autant que possible identiques. La dénivellation entre le départ et l'arrivée est comprise entre 120 et 200 m.
Les qualifications et les finales des épreuves masculines et féminines de slalom géant parallèle sont organisées à des jours différents comme deux épreuves distinctes.

Qualifications
Chaque concurrent descend une fois le parcours rouge et une fois le parcours bleu. Lors de la première manche, les numéros de dossards impairs prennent le parcours rouge, les numéros de dossards pairs le parcours bleu. L'ordre de départ de la manche éliminatoire est à l'inverse des résultats de la première manche. Tous les athlètes ayant terminé la manche de qualification participent à la manche éliminatoire. Ils prennent le parcours opposé à celui descendu dans la première manche.
Les 16 premiers concurrents au classement des temps cumulés (première et deuxième manche) se qualifient pour les finales. Dans le cas d'un ex aequo pour la 16e place, les concurrents participent immédiatement à une manche supplémentaire organisée sur le parcours rouge.

Finales
Les finales sont divisées en six phases : huitièmes de finale, quarts de finale, demi finales, classement de la 5e à la 8e place, petite finale et finale. Chaque paire de concurrent effectue deux descentes, une sur chaque parcours (rouge et bleu) lors de rencontres à un contre un. Le temps pris en compte est l'écart entre le premier concurrent passant la ligne d'arrivée et le second. Pour la deuxième manche, la porte de départ s'ouvre en fonction de l'écart de temps du concurrent battu dans la première manche. Un concurrent forfait ou sorti de piste dans la première manche commencera la deuxième manche avec un temps de pénalité. Le temps de pénalité représente quatre pour cent (1,5 seconde maximum) du meilleur temps de qualification (respectivement masculin et féminin). L'écart de temps maximum ne peut dépasser le temps de pénalité. S'il y a ex aequo dans la première manche, le vainqueur de la deuxième manche est automatiquement qualifié. S'il y a ex aequo après deux manches, le concurrent possédant le meilleur temps passe au tour suivant. Si les concurrents sont ex aequo dans les deux manches, celui possédant le meilleur temps de qualification passe au tour suivant. Dans la seconde manche, si les deux concurrents sont disqualifiés ou sortent de la piste, le concurrent qui a passé le plus de portes est qualifié pour le tour suivant.

Résultats
Les temps de qualification déterment le classement à partir de la 17ème place. Les temps établis à la suite des seize huitièmes de finale décident des places 9 à 16. Le tour de consolation qui suit les quarts de finale déterminera le classement des places 5 à 8. La petite finale décide de la quatrième place et du médaillé de bronze et la finale des médaillés d'or et d'argent.

Half Pipe

Comme son nom l'indique, l'épreuve se dispute dans un « demi-tuyau » semblable à celui utilisé en skate board : il s'agit d'un demi-cylindre creusé dans la neige, long d'environ 120-130 m, avec une inclinaison de 16 à 17%. Toute la technicité de l'épreuve réside dans la capacité de l'athlète à s'élever au-dessus des murs latéraux en effectuant des figures et des acrobaties, appelées sorties ; ceci en traversant le Half Pipe d'un mur à l'autre entre six et huit fois et en exploitant toute la longueur du pipe. Chaque athlète a un accompagnement musical pour sa prestation.
Les qualifications et les finales des épreuves masculines et féminines de Half Pipe sont organisées à des jours différents comme deux épreuves distinctes.

Juges
5 juges pour l'impression d'ensemble. 1 juge principal qui supervise et contrôle les procédures de notation. Le total des notes des 5 juges représente la note totale. chacun juge un aspect de la prestation :
•1. évolutions droites sans rotation
•2. rotations
•3., 4, 5, évaluation globale qui prend en compte la hauteur des évolutions, leur ampleur, la qualité technique de l'exécution de la manche et les chutes éventuelles.

Qualifications
Deux manches de qualification. Les six premiers concurrents au classement après la première manche accèdent directement à la finale. Les autres concurrents participent à une seconde manche de qualification. Un tirage au sort par ordinateur est effectué pour déterminer l'ordre de départ de la première manche de qualification. L'ordre de départ de la deuxième manche est à l'inverse du classement de la première manche.

Finales
Chaque concurrent participe à deux manches. La meilleure des deux notes est conservée comme résultat final.
L'ordre de départ de la première manche est à l'inverse du classement des qualifications. L'ordre de départ de la seconde manche est à l'inverse du classement de la première manche finale.

Résultats
• Les places 1 à 12 sont déterminées par la meilleure note des concurrents sur les deux manches finales ;
• A partir de la place 13, la meilleure note de qualification (meilleure des deux manches) est prise en compte.
Ex aequo
Si deux concurrents ou plus obtiennent la même note totale, leurs deux meilleurs résultats dans la manche concernée seront pris en compte pour déterminer le vainqueur. S'ils sont toujours ex aequo, les trois meilleurs résultats seront considérés. Enfin, s'ils ne sont toujours pas départagés, ils resteront ex aequo et le concurrent avec le numéro de dossard le plus élevé sera placé en premier dans le classement.

Snowboard-Cross

L'épreuve a fait ses débuts olympiques à Turin en 2006. Le parcours, dessiné et construit par un shaper (traceur) se compose de plusieurs sections : whoops (bosses), waves (vagues), banks (plans inclinés), kickers (sauts) et spine (sauts avec sortie à 90°). Le tracé est délimité par des portes directionnelles triangulaires bleues et rouges qui indiquent à la fois le parcours à suivre et les obstacles.
Les finalistes sont répartis en séries de quatre concurrents qui descendent simultanément sur le même parcours. Les deux premiers d'entre eux peuvent participer au tour suivant, et ainsi de suite jusqu'à la finale qui conduit au podium.

Les qualifications et les finales des épreuves masculines et féminines de Snowboard Cross sont organisées à des jours différents comme deux épreuves distinctes.

Qualifications
Chaque concurrent participe à deux manches de qualification. Si le nombre de participants est inférieur ou égal à 31, les 16 premiers au classement se qualifient pour les finales. Si 32 athlètes ou plus sont inscrits, les 32 meilleurs athlètes se qualifient pour les finales. La meilleure des deux manches détermine le temps de qualification.

Finales
En application du règlement de la FIS, les athlètes qualifiés pour les finales sont divisés en groupes de quatre athlètes (séries).
Les numéros de dossard dans les finales correspondent aux classements des athlètes dans les qualifications.
Les athlètes choisissent leur position au départ pour chaque série de finale selon l'ordre de leurs numéros de dossard. L'athlète possédant le meilleur temps de qualification de la série choisit donc le premier (numéro de dossard le plus bas), le deuxième choisit en second, etc.
Au départ, les couleurs suivantes sont assignées aux positions (de gauche à droite, face à la pente) : noir, jaune, rouge, bleu. Chaque athlète porte un dossard de la couleur correspondant à sa position.

Finales avec 16 athlètes ou moins :
elles comprennent des quarts de finale (4 séries), un repêchage des quarts de finale (Second Round Qualifier = 2 séries), des demi-finales (2 séries), une série de classement de la 13ème à la 16ème place, une série de classement de la 9ème à la 12ème place, une petite finale (classement de la 5ème à la 8ème place) et une finale (classement de la 1ère à la 4ème place).
Les vainqueurs des quarts de finale se qualifient directement pour les demi-finales. Les athlètes classés 2ème et 3ème dans les quarts de finale se qualifient pour le repêchage. Les athlètes se classant à la 4ème place se qualifient pour la série de classement de la 13ème à la 16ème place. Les deux meilleurs athlètes de chaque repêchage se qualifient pour les demi-finales. Les athlètes arrivant en 3ème et 4ème places dans les séries de repêchage se qualifient pour la série de classement de la 9ème à la 12ème place.
Les deux meilleurs athlètes de chaque demi-finale se qualifient pour la finale (médailles). Les athlètes se classant 3ème et 4ème dans les demi-finales se qualifient pour la petite finale (de la 5ème à la 8ème place).

Finales avec 32 concurrents :
elles comprennent des huitièmes de finale (8 séries), des quarts de finale (4 séries), un repêchage des quarts de finale (2 séries), des demi-finales (2 séries), une série de classement de la 13e à la 16e place, une série de classement de la 9ème à la 12ème place, une petite finale (classement de la 5ème à la 8ème place) et une finale (classement de la 1ère à la 4ème place).
Les deux meilleurs athlètes de chaque huitième de finale se qualifient pour les quarts de finale. Les athlètes se plaçant aux 3e et 4e places sont classés selon leurs résultats de qualification. Les vainqueurs des quarts de finale se qualifient directement pour les demi-finales. Les athlètes se plaçant aux 2ème et 3ème places en quarts de finale se qualifient pour les deux séries de repêchage. Les athlètes en 4e place se qualifient pour la série de classement de la 13ème à la 16ème place. Les deux premiers athlètes de chaque série de repêchage se qualifient pour les demi-finales. Les athlètes se plaçant aux 3ème et 4ème places dans les séries de repêchage se qualifient pour la série de classement de la 9ème à la 12ème place.
Les deux meilleurs de chaque demi-finales se qualifient pour la finale (médailles). Les athlètes se plaçant en 3ème et 4ème places dans les demi-finales se qualifient pour la petite finale (de la 5ème à la 8ème place).

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Médaillés d’or français aux Jeux

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Les médailles aux JO

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