Ski de fond
Actualités de l'équipe de France
Ski de fond : Le Tour de ski Maurice Manificat finit le Tour de ski de la plus belle des manières, puisqu’il monte sur la deuxième marche du podium à Val di Fiemme en Italie (9 km en style libre). Au classement général de ce circuit de neuf courses, le Français hérite de la 7ème place.

Le Tour de ski : Manificat est dans le coup !
Le Tour de ski a débuté jeudi 29 décembre 2011. Ce circuit consiste en onze jours de compétition en Allemagne et en Italie. Le n°1 français, Maurice Manificat, peut avoir le sourire. Troisième au prologue, le meilleur fondeur français occupe la 7ème place du classement général après quatre des neuf étapes de ce circuit de 11 jours. Chez les filles, la bonne performance du week-end a été réalisée par Aurore Jean, la Jurassienne se glissant à la 6ème place du sprint, samedi 31 décembre.
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CM de Davos : Manificat est en forme !
Troisième du 10 km à Kuusamo (Finlande) il y a deux semaines, Maurice Manificat signe un nouveau podium. Samedi 10 décembre 2011, le fondeur Française a décroché une belle deuxième place sur le 30km libre de la Coupe du monde de Davos, en Suisse.

CM : Le sourire de Manificat
Début de saison en fanfare pour Maurice Manificat. Le fondeur de Sallanches s’est offert la 3ème du 10 km de Kuusamo, en Finlande, derrière le Norvégien Petter Northug et l’Italien Roland Clara. Il s’agit du quatrième podium de sa carrière en Coupe du Monde.
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CM : De bon augure…
L’équipe de France masculine peut aborder la suite de la saison avec impatience. Pour sa première sortie en Coupe du Monde, à Sjusjoen, en Norvège (20 novembre 2011), le relais masculin a pris la 4ème place du 4x10 km, derrière deux équipes norvégiennes et une suédoise. Une performance très prometteuse pour le quatuor français (Gaillard, Manificat, Duvillard et Perillat), privé cette saison de Vincent Vittoz et Emmanuel Jonnier, néo-retraités. Le relais féminin (Jean, Barthélémy, Faivre-Picon, Hugue), 5ème du 4x5 km, peut lui aussi envisager la suite avec optimisme.
Vincent Vittoz de la retraite sportive à l'investissement professionnel
Le néo-retraité Vincent Vittoz, champion du monde de poursuite en 2005 et septuple vainqueur de Coupe du monde, a été désigné entraîneur de l'équipe nationale de ski de fond des moins de 23 ans. Un nouveau challenge pour lui deux semaines après être rentré dans l’encadrement de l’équipe de France.

Vincent Vittoz avec sa médaille d'or mondiale en février 2005
Vincent Vittoz tire sa révérence.
Leader de l’équipe de France de ski de fond sur toute la décennie, Vincent Vittoz a annoncé à l’occasion des finales de Coupe du monde à Falun (Suède) qu’il avait décidé de mettre un terme à sa carrière sportive à 35 ans. Entre le 8 décembre 2000 et le 12 mars 2011, il sera monté 29 fois sur les podiums de Coupe du monde, signant au passage 8 victoires, et surtout, aura remporté le 20 février 2005 à Oberstdorf (Allemagne), le titre de champion du monde de poursuite 2x15km. La relève chez les Bleus est personnifiée par Maurice Manificat, 24 ans, 3 podiums cet hiver avec pour terminer, la 2e place du 15km libre à handicap, dernière course de l’hiver, le 20 mars à Falun.

Manicat et Vittoz encadrent Cologna (photo : FFS)
Manificat et Vittoz sur le podium à Lahti.
Après des championnats du monde décevants pour l’équipe de France de ski de fond, Maurice Manificat et Vincent Vittoz se sont classés 2e et 3e du 20 km poursuite (10 km en style classique + 10 km en libre) disputé samedi 12 mars à Lahti (Finlande). C’est le premier podium de l’hiver en Coupe du Monde pour Vincent Vittoz, et le second après sa 3e place à Rybinsk dans la même épreuve le 4 février dernier pour Manificat. Très rapides dans la partie « skating » derrière le vainqueur italien Dario Cologna, Manificat et Vittoz ont dédié leur réussite du jour à Roberto Gal, l’entraîneur des Bleus qui a annoncé qu’il allait mettre un terme à ses fonctions.

Jean-Marc Gaillard
Jean-Marc Gaillard 6e du "Tour de ski"
Le Tour de ski s’est achevé le 9 janvier sur les victoires finales de Dario Cologna (Suisse) chez les hommes, et de Justyna Kowalczyk (Pologne) chez les dames. La compétition féminine a été marquée côté français par Laure Barthélémy, 4e et donc finaliste du sprint disputé le 5 janvier à Toblach (Italie). Du côté des hommes, Jean-Marc Gaillard a longtemps joué le podium, mais il n’a pu que se classer 9e de la terrible « montée finale » à Val Di Fiemme (Italie) le 9 janvier, et se classe 6e de ce Tour de Ski 2011. Vincent Vittoz, qui relève de blessure, a signé le 4e temps de la montée et termine 11e. Maurice Manificat est 17e, Robin Duvillard 20e, Christophe Perrillat 28e, et Benoît-Gilles Dufourd 32e. Cyril Miranda n'a pas participé à la dernière étape à Val Di Fiemme. .

Laure Barthélémy lors des JO de Vancouver en février 2010
Laure Barthélémy historique !
Laure Bathélémy, 22 ans, a signé un bel exploit à Toblach (Italie) mecredi 5 janvier en prenant la 4e place du sprint libre disputé dans le cadre du "Tour de ski" qui réunit les fondeurs de la Coupe du monde sur cinq lieux : Oberhof (Allemagne, 31 décembre-2 janvier), Oberstdorf (Allemagne, 3 janvier), Cortina-Toblach (Italie, 5-6 janvier) et Val Di Fiemme (Italie, 8-9 janvier). La performance de Laure Barthémy entre dans l'histoire du ski de fond français, puisqu'il s'agit ni plus ni moins du meilleur résultat d'une athlète bleue en sprint et qu'il faut remonter 12 ans en arrière pour trouver une performance comparable (Sophie Villeneuve 5e en sprint à Milan en décembre 1998), tandis que toutes distances confondues, le meilleur résultat d'une française date du 16 février 2007 avec Karine Philippot, 2e du 10km libre à Changchun (Chine).
Dans la station italienne du Trentin Haut-Adige (d'où son nom germanique, Toblach et son pendant Italien, Dobiacco), Laure Barthélémy a franchi les tours un à une pour se retrouver pour la première fois de sa carrière au départ de la finale, et donc accrocher cette belle 4e place. Coté garçons, dans de Tour de Ski, le meilleur résultat a pour l'instant été obtenu par Jean-Marc Gaillard, 4e de la "double poursuite" 20km à Obersdorf le 3 janvier.

Vincent Vittoz
Coup d’arrêt pour Vincent Vittoz
Vincent Vittoz a dû s’arrêter, victime d’un claquage aux adducteurs, lors du relais 4x10km de Galliväre (Suède), première étape de la coupe du monde de ski de fond 2010-2011. Il était, ce dimanche 21 novembre, le deuxième relayeur de l’équipe de France. Il avait pris la suite de Jean-Marc Gaillard, en bonne position, et Robin Duvillard et Maurice Manificat devaient poursuivre la course. Vittoz ne participera pas aux épreuves de Kuusamo du 26 au 28 novembre, mais compte être rétabli à temps pour courir chez lui à La Cluzaz mi-décembre. Par ailleurs, lors du premier 15km libre de la saison disputé la veille et remporté par le Suédois Marcus Hellner, le meilleur français a été Maurice Manificat, 17e à 58 secondes du vainqueur. Du côté des filles, la norvégienne triple championne olympique à Vancouver Marit Bjørgen a remporté le 10km où Laure Barthélémy, 34e à 2:14. a terminé première française. Enfin, Aurore Jean, Anouk Faivre Picon, Laure Barthélémy et Célia Bourgeois se sont classées 8e de relais 4x5km à 2'36"5 de la Norvège.
Histoire de la discipline
L'homme n'a guère tardé à trouver une solution pour se déplacer à travers les étendues neigeuses dans les contrées reculées, comme le montrent d'anciennes représentations, estimées au moins à 6000 ans, retrouvées en Russie entre 1930 et 1940. On y voit clairement le dessin d'un chasseur chaussé de skis rudimentaires au milieu d'autres dessins de rennes. L'homme avait certainement inventé une forme de ski dans les régions froides en ce temps-là.
Manifestement, le ski est resté un moyen de transport pour les hommes et les marchandises jusqu'à une époque récente, et les soldats qui patrouillaient le long des frontières isolées dans les pays froids utilisaient également ce mode de transport. On imagine aisément que le cheval n’ait pas été d’une grande utilité pour les habitants de tels pays, lorsqu'il fallait voyager malgré une épaisseur de neige pouvant aller jusqu’à trois mètres. D'où l’apparition d'autres moyens de transport, dont le ski, rapidement devenu un auxiliaire de la vie quotidienne, au même titre que l'utilisation de toques ou de gants pour se protéger du froid.
On sait par ailleurs que des skis primitifs ont été utilisés en Norvège il y a plus de 5000 ans. Au 10e siècle déjà, les Vikings se déplaçaient à skis. Mais il faut attendre le 19e siècle pour voir apparaître les compétitions de ski, toujours en Norvège. Le fameux festival de ski à Holmenkollen est né en 1892. Au début, ce type de festival nordique reposait essentiellement sur une épreuve de combiné nordique - à savoir ski de fond et saut à ski. En 1900, une course de ski de fond distincte a été disputée pour la première fois à Holmenkollen.
Aux premiers Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix en 1924, deux épreuves masculines de ski de fond ont été organisées - sur 18 et 50 km. C'est aux Jeux d'Oslo en 1952 que les épreuves féminines ont été introduites au programme olympique. L'ex-URSS est l'un des seuls pays à avoir contesté la suprématie des pays scandinaves en ski de fond, mais il convient de signaler également les surprises créées par des athlètes comme l'Italien Franco Nones, vainqueur sur 30 km en 1968, ou Bill Koch, figure légendaire de ce sport aux États-Unis d'Amérique, qui se classa deuxième sur 30 km en 1976 - Koch est le seul athlète américain médaillé olympique en ski de fond.
Le programme olympique de ski de fond regroupe 12 épreuves. Les femmes s'affrontent dans le sprint, le sprint par équipes, le 10 km individuel, le 15 km poursuite, le 30 km départ groupé et le relais 4x5 km. Les hommes s'affrontent quant à eux dans le sprint, le sprint par équipes, le 15 km individuel, le 30 km poursuite, le 50 km départ groupé et le relais 4x10 km.
Epreuves
On distingue, selon les épreuves, deux techniques autorisées :
• le style classique : Technique traditionnelle de ski de fond. Les athlètes se déplacent en pas alternatif ("foulée diagonale"), skis parallèles.
• Le style libre : Technique dite du "skating", élaborée dans les années 70, qui ressemble à celle du patinage de vitesse : les athlètes prennent appui sur la carre intérieure d’un ski puis sur la carre intérieure de l’autre ski, passant ainsi d’un pied sur l’autre et poussant chaque ski alternativement vers l’extérieur, selon un angle de 45 degrés. Le style libre est généralement plus rapide que le style classique.
Départ en masse
Les épreuves du 50 km Hommes (technique libre) et du 30 km Dames (technique libre) commencent par un départ en masse.
Départ par intervalle
Les concurrents du 15 km Hommes (technique classique) et du 10 km Dames (technique classique) partent à intervalles de 30 secondes
Départ de la poursuite
Les deux parties de la poursuite ne représentent qu'une seule épreuve, récompensée par une médaille, au lieu de deux auparavant. La première partie de la poursuite masculine est une course de 15 km Hommes en technique classique avec un départ en masse. Après la course de 15 km, les athlètes arrivent au stade, changent leurs skis et leurs bâtons et les placent dans les casiers qui leurs sont attribués aussi vite que possible tandis que le chronomètre continue à tourner. Puis ils poursuivent la compétition avec une course de 15 km en technique libre. Le premier athlète à passer la ligne d'arrivée au terme de la deuxième partie de la compétition est déclaré vainqueur.
La première partie de la compétition de poursuite Dames est une course de 7,5 km en technique classique avec un départ en masse. Après la course de 7,5 km, les athlètes arrivent au stade, changent leurs ski et leurs bâtons et les placent dans les casiers qui leurs sont attribués aussi vite que possible tandis que le chronomètre continue à tourner. Puis elles poursuivent la compétition avec une course de 7,5 km en technique libre. La première athlète à passer la ligne d'arrivée au terme de la deuxième partie de la compétition est déclarée vainqueur.
Relais
Chaque nation peut inscrire une équipe de quatre skieurs. Le relais commencera par un départ en masse. Les deux premiers relais se feront en technique classique et les deux derniers en technique libre.
Sprint
La compétition de sprint commencen avec une série d'essais individuels sur un parcours de 1.350 km. Les concurrents partent à intervalles de 15 secondes. Les 16 skieurs les plus rapides se qualifient pour les manches éliminatoires, qui ont lieu après une pause de 1 heure et 30 minutes. Quatre skieurs sont en compétition dans chaque manche éliminatoire. Les deux premiers de chaque quart de finale se qualifient pour les demi-finales, qui se tiennent immédiatement après. La manche finale inclut une course de repêchage (finale B), qui se tient avant la finale (finale A) et détermine les places 5 à 8. La finale A définit les quatre premières places. Les skieurs de la compétition de sprint utilisent la technique libre.
Sprint par équipe
Chaque nation peut inscrire une équipe de deux skieurs. Le relais bénéficie d'un départ en masse. Les skieurs du sprint par équipe utilisent la technique classique.




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