La Française des Jeux, un partenaire engagé

La Française des Jeux, qui contribue largement au financement du sport français à travers le CNDS, est un partenaire historique du Comité National Olympique et Sportif Français. Un partenaire engagé qui a crée en 1993 sa Fondation autour de deux axes principaux : l’aide aux champions dans tous les sports et l’accompagnement de projets d’associations qui utilisent le sport comme outil d’insertion ou d’éducation. Pour la désignation des 321e, 322e et 323e lauréats du « challenge Française des Jeux » (octobre-décembre 2010), le CNOSF a participé au comité de sélection.
Un premier dispositif d’aide est mis en place par la Française des Jeux en janvier 1991, l’idée étant de récompenser des jeunes sportifs méritants ayant peu de moyens, leur donner le coup de pouce nécessaire à un moment donné. Le premier lauréat sera Stéphane Diagana. La Fondation est mise en place deux ans plus tard. Ses objectifs sont de poursuivre ce dispositif à travers un « challenge » qui offrira chaque mois une bourse de 10.000 euros à un ou une athlète. Aujourd’hui, ils sont 323 en tout, représentant 37 fédérations, et 102 d’entre eux ont été médaillés olympiques ou paralympiques.

Jean-Baptiste Bernaz
Pour octobre, novembre et décembre 2010, les lauréats sont dans l’ordre, Jean-Bapiste Alaize, sauteur en hauteur handisports, Jean-Baptiste Bernaz, champion de voile olympique (série laser), et Samuel Guy, prometteur athlète en combiné nordique, fils du champion olympique 1992 Fabrice Guy. « Le fait que des représentants du CNOSF fassent désormais partie du comité de sélection est parfaitement normal », explique Thierry Huguenin, responsable sponsoring-mécénat à la Française des Jeux et secrétaire général de la Fondation, « le challenge s’adresse à des sportifs en devenir, des jeunes qui n’ont pas assez de moyens, pas de sponsors… qui de mieux que le Comité National Olympique et Sportif Français, et les Fédérations pour participer à la sélection, compte tenu de leur connaissance des athlètes à fort potentiel qui ont besoin d’une aide ? ».
Entourer les sportifs
Outre la bourse de 10.00 euros qui lui est accordée, le champion en devenir primé par la Fondation est aidé dans la gestion de sa carrière sportive. « Il est convié à un séminaire dans le cadre des Etoiles du sport. Sa formation abordera la prise de parole devant les médias, l’initiation aux aspects juridiques de sa carrière, le sport et la santé, la fiscalité, bref, tous les paramètres susceptibles d’accompagner la performance… en dehors de l’entraînement ». explique Thierry Huguenin.

Martin Fourcade
Dans la longue liste des champions en devenir primés par la Fondation, on retrouve les noms de Franck Esposito (natation, 1991), Florian Rousseau (cyclisme, 1992), Franck Dumoulin (tir, 1993) Marie-Claire Restoux (judo, 1996), Vincent Vittoz et Tony Estanguet (ski de fond, canoë-kayak, 1997), Faustine Merret et Hugues Obry (voile, escrime 1998), Solène Figuès (natation, 2000) Benoît Peschier et Vincent Defrasne (canoë-kayak, biathlon 2001), Sandrine Bailly (biathon 2002), Malia Metella (natation 2004), Rody Darragon (ski de fond 2005), Esther Baron (natation, 2006), Thomas Bouhail (gymnastique, 2007), Coralie Balmy (natation, 2008), Martin Fourcade (biathlon, 2009) : tous devenus par la suite médaillés olympiques, champions d’Europe ou du monde.
Les actions de la Fondation
Outre le challenge mensuel, la Fondation de la Française des Jeux mène plusieurs actions dans le but « d’aider des associations, de financer des projets qui utilisent le sport comme outil d’éducation ou d’insertion » dit Thierry Huguenin. Il y a le Tour de France pénitentiaire, un programme de réinsertion par le sport de détenus de courte peine, proches de leur libération. Il y a ces 600 enfants du Secours Populaire « que nous avons emmenés sur le Tour de France cet été ». Il y a les pistes de BMX « que nous construisons dans 7 villes différentes, tous les ans ». Il y a aussi, un dispositif particulier décrit par Thierry Huguenin : « nous finançons des jeunes cyclistes pour qu’ils ne passent pas trop rapidement professionnels. Pour qu’ils restent sur les bancs de l’école, amateurs, susceptibles de poursuivre leurs études pour assurer leur avenir.»
La Française des Jeux, un acteur engagé du sport français !






